Amir Ali Amini, ing., Ph. D.
Ingénieur en transport établi à Montréal, je m’intéresse à une question précise : comment une ville se prépare-t-elle à une transition qu’elle ne contrôle pas entièrement ?
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La question directrice
Les véhicules automatisés sont le cas le plus visible d’un phénomène plus large : les technologies de mobilité évoluent désormais plus vite que les cycles de planification municipale. Le temps qu’un plan directeur arrive à échéance, l’écosystème qui l’avait motivé a déjà changé. Attendre d’y voir clair n’est pas une stratégie ; parier sur un scénario unique non plus.
Ma pratique s’organise autour d’une réponse méthodique à cette tension : privilégier les actions qui créent de la valeur dans tous les scénarios, bâtir des capacités plutôt que des prédictions, et institutionnaliser la veille pour que l’incertitude devienne un intrant de gestion — pas une source d’inaction. C’est la démarche que présente le guide de ce site, et celle que j’applique plus largement aux systèmes de transport.
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Parcours
Formé en génie civil jusqu’au doctorat, avec une spécialisation en transport, j’ai d’abord œuvré en recherche et en enseignement universitaires avant de passer à la pratique. Plus d’une douzaine d’années en ingénierie et en conseil ont suivi, dans plusieurs contextes nationaux, sur des mandats allant de la planification des transports aux systèmes de transport intelligents.
Aujourd’hui établi à Montréal, j’exerce comme membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec.
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Trois champs, une même exigence
Les mandats varient ; l’exigence reste la même : relier la technologie aux finalités publiques.
Mobilité automatisée. De la veille à la préparation : postures stratégiques, encadrement des services émergents, gouvernance des données et arrimage au transport collectif — pour que l’automatisation consolide les objectifs des villes au lieu de les fragiliser.
Systèmes de transport intelligents. Concevoir et évaluer les outils qui font fonctionner le réseau — gestion de la mobilité, données, connectivité – en gardant la technologie à sa place : celle d’un moyen.
Sécurité routière. Aborder les décès et les blessures graves comme un problème de système plutôt que de comportement individuel – la logique qui sous-tend les démarches de type Vision Zéro, et que l’automatisation vient à la fois servir et compliquer.
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Repères
| TITRE | Ingénieur (ing.), membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec |
| FORMATION | Ph. D., génie civil – spécialisation transport |
| LANGUES DE TRAVAIL | Français, anglai |
| AUTRES LANGUES | Persan, allemand |
| PORT D’ATTACHE | Montréal |
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